§§salut§§
Bonjour a tout mes visiteurs ! ! !
la PS3 va au trépas moi je dit !!!
Bienvenu à tout les gamers
Bonjour a tout mes visiteurs ! ! !
la PS3 va au trépas moi je dit !!!
pour une fois je ne vous parleré pas de jeu video mais de moi
car en ce moment sa ne va vrément pas fort je suis éxténué!
je suis laissivé de la vie ussé par les gens je ne sais plu koi faire! ditent moi que faire?
merci ...
LEGO Star Wars, premier du nom, ayant surpris bon nombre de joueurs par sa mise en scène pleine d’humour, une vraie fidélité à l’oeuvre de papa Lucas, et la variété de ses phases de jeu, le second opus était pour le moins attendu. D’autant plus vrai que cette fois, c’est la première trilogie qui est à l’honneur. Ainsi, si l’effet de surprise n’est plus là, la bonne humeur est toujours aussi communicative.
Bien que LEGO soit une marque de jouets mondialement reconnue, elle n'a jamais été synonyme de chef-d'oeuvre vidéoludique. Pourtant, en un seul jeu, Traveler's Tales a changé la donne en offrant à la société danoise une certaine reconnaissance dans le milieu du jeu vidéo. Bien entendu, LEGO Star Wars n'était pas exempt de défauts mais il permit malgré tout de revisiter la seconde trilogie à l'aide de petits bonshommes en briques gesticulant dans tous les sens pour exprimer leurs sentiments. Si tout le monde ne s'est pas pris au jeu, le succès du titre a suffi pour mettre en marche un second opus bien plus excitant puisque se passant durant les épisodes IV, V et VI dont la supériorité scénaristique et émotionnelle n'est plus à démontrer.
Luke est aussi puissant que son père dans l'épisode VI et nous le démontre une fois encore dans LEGO Star Wars II.On prend les mêmes et on recommence, serait-on tenté de dire. En effet, bien que les épisodes changent, la construction du jeu est strictement similaire à celle de son aîné. Ceci implique donc que les trois films sont découpés en plusieurs chapitres (six pour être exact) que vous débloquerez au fur et à mesure. Chaque niveau reprenant scrupuleusement les moments forts des longs métrages, inutile de dire qu'il est simplement jouissif pour tout amateur de la saga de retrouver les plus grandes scènes de l'univers Star Wars à la sauce LEGO. Bien sûr, le tout est à prendre au douzième degré mais il faut tout de même signaler que les développeurs ont respecté à la lettre la mise en scène d'origine. Préparez-vous donc à arpenter les coursives du Tentative IV pour échapper à Vador, à brûler sous le soleil de Tatooine, à gambader dans les rues mal-famées de Mos Esley, à vous battre contre les quadripodes impériaux sur Hoth, à chevaucher des motos pour zigzaguer entre les arbres d'Endor, etc.
Comme on pouvait s'en douter, ce second volet de LEGO Star Wars est aussi fourni que son aïeul et se permet même quelques ajouts. Néanmoins, ces derniers sont moyennement intéressants vu qu'ils se résument à modifier l'apparence des personnages jouables en mixant des centaines d'éléments. Vous pourrez ainsi mélanger le bas du corps de Dark Vador avec le buste de la princesse Leia et la tête de Chowie. Marrant cinq minutes mais au-delà... Une nouveauté un peu plus sympathique vous permettra de piloter plusieurs véhicules que vous pourrez construire au sein même d'un niveau. D'un bipode impérial à des landspeeders en passant par des Bantha, la plupart des moyens de locomotion (organiques ou mécaniques) seront pilotables durant les missions. En plus de tout ça, la possibilité d'incarner tous les membres de votre groupe est toujours au rendez-vous. Sachant que cette action est utilisée pour résoudre quelques énigmes, vous serez obligé d'alterner à de nombreuses reprises. A ce propos, on aurait bien aimé pouvoir passer d'un corps à l'autre sans être obligé d'être à côté du personnage qu'on souhaite diriger. Quoi qu'il en soit, les droïdes seront souvent sollicités pour ouvrir des portes, les Jedis devront utiliser leurs pouvoirs pour assembler des objets pendant que d'autres pourront utiliser des grappins pour franchir des endroits inaccessibles. La complémentarité des protagonistes est bien vue mais on reprochera au titre une IA très moyenne qui nous oblige à éliminer tous les ennemis d'une zone avant de pouvoir s'occuper d'une autre action, nos compagnons restant le plus souvent stoïques face à l'ennemi.
En restant dans les points négatifs, on peut aussi montrer du doigt la durée de vie assez légère du mode Solo. Comptez donc sur une poignée d'heures pour voir le bout de l'aventure à moins de vouloir débloquer tous les bonus (et ils sont nombreux) en récoltant toutes les pièces LEGO, les super briques, les minikits, etc. Bien qu'il soit possible de jouer en coopératif, on laissera rapidement tomber cette option tant le Multi est source de soucis, notamment en termes de visibilité ou tout simplement de gameplay, la liberté de mouvement d'un joueur étant bien trop tributaire de celle de l'autre. Enfin, le mode Libre sera l'occasion de revenir dans les chapitres terminés pour accéder à d'autres endroits en incarnant des personnages spécifiques que vous pourrez au préalable acheter dans la Cantina de Mos Eisley, sorte de centre névralgique d'où vous aurez accès à toutes les missions, les bonus et autres surprises.
Du déjà-vu en somme mais comment ne pas tomber sous le charme de ces petites bouilles rondes tendrement ridicules aux mouvements erratiques et désordonnés ?! Car c'est bien là que se situe le point fort de LEGO Star Wars II. En effet, son humour omniprésent achèvera le plus irréductible des joueurs en n'oubliant pas d'alterner de façon régulière les séquences à pied ou dans l'espace pour maintenir la pression afin de ne jamais lasser. Certes, il faudra se faire à la jouabilité des phases de shoot'em up mais passées quelques minutes, vous ne devriez plus éprouver de difficulté. Cependant, quelques idées sont peu concluantes comme celle de devoir traîner une bombe miniature grâce au filin de votre Speeder T-47 pour le projeter contre des parois ou des ennemis pour en venir à bout. La difficulté du jeu est aussi toute relative vu que techniquement vous ne pourrez jamais mourir sachant que vous ressusciterez dès que vous aurez perdu tous les coeurs constituant votre jauge de santé. Sur ce dernier point, il est tout de même bon de signaler que cette absence de challenge permet de ne pas se prendre la tête et de savourer pleinement cette aventure placée sous le signe de la fraîcheur. Complément indispensable du premier volet, ce second segment de LEGO Star Wars répond aux exigences posées par son prédécesseur et s'il ne résout pas les défauts de ce dernier, on y trouvera malgré tout notre compte ne serait-ce que par les nombreux fous rires qu'il nous procurera.
enfin des news du best Games microsoft pour les fou du volant!
en images s'il vous plait
Et voila le premier fourné !
allez a la prochaine pour + de tofs!
Violent, brut et âpre, voilà ce qui devrait le mieux symboliser Age Of Reckonning, ici illustré dans une énième série d'images consacrées aux Nains et aux Gobelins. On vous rappelle que la physionomie des personnages changera selon leur montée en puissance et leurs apprentissages. Un orque gagnera en taille, un nain pourra toucher le sol avec sa barbe, divers trophées viendront orner les contours de votre guerrier, etc... L'attachement à son personnage sera d'ailleurs poussé avec la disposition en bas de l'écran, d'une représentation des expressions faciales de la bestiole, façon Warcraft 3. La composition de son visage sera ainsi une aide précieuse pour anticiper certaines situations (si il "renifle" une présence ennemie par exemple).

L'obscurité, toujours. Difficile de faire passer quelques nouveaux screenshots de Need For Speed Carbon sans faire une fixette sur cette nuit sans fin. La structure du jeu sera sensiblement identique à celle de Test Drive Unlimited : une grande carte découpée en zones diverses, avec des départs de défis disposés ci et là dans chaque partie pour remporter des points. Vous devrez dominer tout ce territoire de jeu en remportant un certain nombre de points dans chaque zone. Need For Speed Carbon sort dans un mois et demi sur toutes les consoles de salon actuelles ainsi que sur PC. Les versions Wii et PS3 devraient accompagner les lancements des consoles. C'est justement de cette dernière dont sont tirées ces trois images.
Vla des photos de FF XII sur DS!!
Star de la journée, la vidéo "pan dans ta tronche" de Metal Gear Solid 4 ne pouvait qu'être complétée par quelques screenshots. Comme ça, sur le coup d'une première vision, on peut être frappé par une impression morose, celle d'avoir affaire à un nouveau shoot à base de guérilla urbaine. Mais on sait pertinemment, et la vidéo ne laisse aucun doute sur la question, qu'à la manière de Snake sur celle-ci, il se cache derrière cette façade des sommes de subtilités réjouissantes. Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots est prévu pour 2007 sur Playstation 3.
Avec Just Cause, Avalanche a voulu créer un jeu dans lequel le fun le plus absolu règne par le biais d'une action complètement barrée. Mais concevoir un environnement de jeu résolument gigantesque et pourvoir le héros d'un parachute peut-il suffire à compenser des missions répétitives ? A quoi sert-il d'avoir un récipient de 50 litres pour y stocker ce qui tiendrait dans un dé à coudre ? Serai-je à l'heure pour l'apéro ?
On peut prendre les paris, tout le monde ne sera pas d'accord au sujet de Just Cause, certains vont adorer, d'autres resteront frustrés par ses limites vite atteintes. Par sa profession d'agent au service d'une organisation dont le but est de soutenir les guérillas anti-dictatoriales, Rico Rodriguez se retrouve plongé sur l'archipel de San Esperito, un ensemble d'îles absolument immense où son but sera de participer à diverses actions visant à destituer un gouvernement despotique, le tout en prenant le temps de se promener comme bon lui semble. C'est bien la première prouesse que l'on peut reconnaître à Just Cause, San Esperito est vraiment énorme, un fait dont on prend pleinement conscience la première fois que l'on jette un coup d'oeil à la carte des lieux, le zoom arrière augurant de sacrées promenades à venir. On regrette alors d'autant plus que personne n'ait eu l'idée d'intégrer à l'interface, si ce n'est un GPS, au moins une boussole au lieu de se contenter d'un vieux point rouge indiquant votre prochaine destination. Il est en revanche heureux de pouvoir se faire livrer des véhicules ou de pouvoir demander une évacuation faisant office de téléportation entre différents points d'intérêts.
Votre objectif est donc de semer le trouble dans les multiples zones de jeu, en faisant vaciller le régime en place puis en soutenant les guérilleros. Votre progression passera donc par un premier lot de missions principales directement liées au scénario, 21 au total. Déjà, 21, quand on y pense, c'est loin d'être aussi conséquent qu'on pourrait le croire au regard de la taille de la map, et dans les faits, il faut environ 6 ou 7 heures pour les boucler (sans compter les quêtes annexes bien entendu). Relativement variées, elles restent le coeur du jeu par leur intérêt, leur durée et leur rythme plus haletant. De surcroît, si on vous laisse entendre une façon évidente de les mener à bien, faire travailler votre imagination sera du meilleur effet. Pourquoi suivre un long trajet en voiture au sommet d'un volcan quand on peut dénicher un hélicoptère et sauter en parachute pour atteindre le sommet directement ? Une flopée de véhicules terrestres, fluviaux ou aériens sont ainsi à votre disposition, sachez vous en servir. Par contre, il est déplorable que ces quêtes soient si peu nombreuses. Ce qui n'est pas le cas des missions annexes, au nombre de 300, mais pour leur part nettement moins passionnantes.
Et c'est là l'un des problèmes majeurs de Just Cause. Quand on crée un jeu ouvert et aussi grand, il faut donner au joueur de quoi s'occuper. Oubliez déjà les missions de courses qui, en dehors du fait qu'on se demande ce qu'elles viennent faire là, n'ont pas le moindre intérêt. Pour le reste, on trouve 3 types de quêtes secondaires qui vous permettront de gagner des points de confiance auprès des combattants de la liberté. Commençons par la libération de villages en zone occupée par l'état. Ici, la démarche sera toujours la même, vous aurez 3 ou 4 barrages à faire sauter à la grenade ou à l'explosif, des ennemis à tuer, puis, au choix, un "boss" à liquider ou un drapeau à hisser. Amusantes les premières fois, ces phases ne varient pas d'un iota au cours du jeu et finissent par devenir une corvée. Autre type de missions, le transport au cours duquel on vous demandera d'aller d'un point A à un point B, puis souvent, à un troisième point C pour trimballer une marchandise quelconque ou assassiner un dignitaire du gouvernement ou d'un cartel de la drogue. Même problème, la démarche reste identique. Enfin, des points bleus sur la carte du monde représentent les missions de collecte d'objets. Est-il nécessaire de préciser à quel point ce jeu de facteur peut-être follement passionnant ? On peut trouver deux raisons à l'exécution de ces tâches. La première est évidente, c'est celle qui fait qu'elles existent : il faut bien faire quelque chose pour se changer les idées entre deux coups d'états. La seconde, ce sont les points de confiance évoqués plus hauts. Points grâce auxquels la guérilla nous fait monter en grade. Seulement l'ennui, c'est que l'utilité de la chose est quasiment nulle, la montée en grade ne servant qu'à débloquer les véhicules que vous pourrez vous faire livrer par l'agence qui vous emploie. Or, des véhicules, on en trouve partout à la pelle. Et que dire de l'intérêt de tout ceci quand on a ajouté que le héros paraît pratiquement immortel tant sa jauge de vie baisse lentement, régulièrement rehaussée par de nombreux médikits. Ma première mort ne s'est produite qu'après 6 heures de jeu, et n'était même pas du fait d'un tir ennemi mais d'un accident idiot. Quant au tir, il s'effectue à l'aide d'une visée complètement assistée.
Pourtant, on a bien du mal à condamner totalement Just Cause qui se repent grâce aux cascades. Constamment équipé de deux accessoires, Rico Rodriguez joue les as du parachute. En hauteur, il suffit de sauter dans le vide pour faire un peu de chute libre avant d'ouvrir son parachute. A bord de n'importe quel véhicule, vous pouvez sortir et vous mettre en position de cascade (sur le toit d'une voiture, sur l'aile d'un avion, sur la queue d'un hélico par exemple) pour faire de même. Le second accessoire, complémentaire du premier, est son grappin que l'on utilise simplement en l'accrochant à n'importe quel engin motorisé pour se faire une séance de parachute ascensionnel. Ajoutez également la possibilité de sauter de voiture en voiture si on vise bien. De même, un simple tour en hélico permet d'admirer le vue et de prendre conscience de la taille de San Esperito. On se retrouve alors avec une tripotée de possibilités et on doit bien reconnaître que lancer une voiture vers une falaise pour se jeter de son toit dans le vide, descendre en parachute, tirer son grappin vers une autre voiture, atterrir sur son toit pour poursuivre sa route, c'est fun. Alors on se dit que c'est super, qu'on est Colt Sivers. Oui... mais non, parce que là aussi, tout cela n'est drôle qu'un temps et ne mène finalement pas très loin et on se voit mal passer des heures et des heures uniquement à faire du parachute. Il reste que c'est un plus indéniable dans l'exécution des missions et une véritable source de fun dans le déroulement des quêtes principales. Mais quitte à jouer la carte de la démesure, pourquoi ne pas avoir carrément offert des mouvements acrobatiques au joueur au lieu de le laisser tomber comme une pierre ?
Just Cause a un autre problème. Si, comme nous le verrons sous peu, il profite d'un réalisation des plus honnêtes, certains bugs viennent perturber le jeu, ou plutôt, une gestion douteuse des collisions. Un écueil que l'on rencontre principalement au cours des nombreuses courses-poursuites. Comme par magie, vos poursuivants ont la très vilaine manie de "coller" à vous, au sens propre, à tel point que même si vous effectuez un saut en 4X4, un motard restera scotché à votre portière pendant la cascade. Sur une course un peu longue, il n'est pas rare de se retrouver à l'arrêt, avec 4 voitures collées à vous qu'il faudra dégager en en prenant le contrôle. C'est hautement pénible, croyez-moi.
Mais en dépit de bugs relativement nombreux (avec pas mal de clipping notamment), Just Cause offre une réalisation très plaisante considérant, une fois de plus, les dimensions de l'environnement, du moins en ce qui concerne les décors. Les couleurs sont chatoyantes, le sentiment de liberté est réel et la prise (ou la perte) d'altitude se fait sans heurt et sans transition. En revanche, on s'interroge sur l'effet de flou bien trop prononcé qui se fait sentir au moindre mouvement de caméra. Il est heureusement possible de le désactiver, du moins en partie. Dommage qu'il faille composer avec des animations ridicules, principalement celles de Rico lui-même qui court d'une façon risible. Au final, Just Cause va sûrement alimenter quelques discutions tant il est difficile de donner un avis tranché, on recommandera donc plus que jamais de s'y essayer avant de craquer.
Sans doute pour indiquer le lancement du long travail de localisation, mais aussi pour temporiser le "retard" de la Playstation 3 en Europe, Square Enix vient tout juste de préciser que Final Fantasy XII serait disponible en PAL au début de l'année 2007. L'annonce ne va pas plus loin et il faut s'attendre à une tranche qui pourrait aller jusqu'au fatidique mois de mars. Après l'épatant dossier de Romendil sur le monument, nul doute que cet épisode conclura le passage de la saga sur la 128 bits de Sony de la meilleure des manières.


Pour compléter notre preview et l'interview de Steven Ter Heide, nous vous proposons de nouveaux visuels de Killzone Liberation qui sortira le 8 novembre prochain sur PSP. Un genre qui tranchera radicalement avec le premier épisode de la série sorti sur PS2 sous forme de FPS puisque la console portable exploitera l'univers du jeu façon action à la troisième personne.