§§salut§§
Bonjour a tout mes visiteurs ! ! !
la PS3 va au trépas moi je dit !!!
Bienvenu à tout les gamers
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vous voyez ce magnifique clavier ? oui est bien c'est une arnaque total!
pasqu'il ne fonctione pas tout seul il necessite l'achat de Zboard

le bête coute tout de même 60€!!!!
et ceci (déja hors de prix pour un clavier!!!) et noirci par une étiquette mal venu de la FNOC qui masque le petit texte écrit "necessite" .... voiller la surprise de ma mére kan je lui est dit d'allez macheté le Zboard(sans conaitre le prix) !!! elle a faille faire un arret cardiaque au tel !!!(je la guidé pour kel trouve!)
moral toujour ce contenté de ceux que l'on a et pas de plus...
Dans un monde aux couleurs pastel et aux contours crayonnés de noir, la chaos règne dans les rues, pour votre plus grand bonheur puisque c'est à vous qu'il revient de régler les problèmes en passant votre cité sous un jet de plomb sous pression. Note : à la demande de Microsoft les images proviennent de l'éditeur.
Développé par Real Time Worlds, studio fondé par le papa de GTA, Crackdown affiche d'entrée de jeu son identité avec ses graphismes en cel shading. Tout le monde le sait déjà depuis qu'on a pu en voir les premiers visuels, Crackdown a parfois tendance à repousser, ou au moins à dérouter pas mal de joueurs, pas tous fort heureusement. Mais ce choix de couleur et de design n'est pas la seule originalité de ce GTA-like dont l'environnement surprend par son aspect diablement accidenté. Difficile en effet de savoir où se trouve le niveau du sol tant l'ensemble du décor a l'air de partir dans tous les sens. Un point qui tient au gameplay du jeu et sur lequel nous reviendrons un peu plus tard, comme ça je suis sûr que vous allez lire le reste du texte.
Crackdown offre un level design adapté à ses sauts de cabris...Planté dans un univers futuriste, Crackdown démarre comme n'importe quel GTA-Like, on vous donne quelques objectifs principaux, en l'occurrence des chefs de gangs retranchés qu'il faut aller abattre ou des points de ravitaillement qui une fois sous votre contrôle seront autant de zones de respawn. On remarque cependant très vite la présence sur la gauche d'une liste de compétences dont les valeurs augmentent au gré de nos actions. Ainsi, chaque ennemi abattu à l'aide d'une arme fait augmenter votre aptitude au tir, chaque coup de poing change votre force physique et ainsi de suite. De plus, une myriade d'orbes se cachent à travers la ville, orbes qui viendront eux aussi faire progresser votre personnage, de même que certaines courses d'obstacles à pied ou en véhicules et avec parfois des résultats pour le moins spectaculaires. Si vous êtes en premier lieu capable de lancer une petite poubelle, au fil du jeu, ce sont carrément des voitures que vous balancerez sur les hordes de petites frappes qui se jettent sur vous. Quant à vos déplacements, si la voiture reste un mode de transport rapide, il est nettement plus fun de sauter de toit en toit, chose qui devient rapidement possible et qui n'est pas sans rappeler les acrobaties de Jedi Knight ou de Spider-Man. Avec des bonds de 15 mètres de haut, on voit la ville différemment et, il faut le reconnaître, on s'éclate. Et chaque aspect du jeu est concerné puisqu'avec l'expérience vous serez même capable de piloter des véhicules pouvant changer de forme. Bien sûr, devenir un surhomme n'a d'intérêt que si l'on a un challenge de taille à relever, comme nettoyer une ville ou publier sa photo dans un calendrier.
... et du genre pas mal tortueux.Si on vous laisse libre d'aller et venir, le jeu se permet néanmoins d'indiquer une progression conseillée en passant sous silence les planques trop dangereuses, n'indiquant que celles que vous avez vraiment une chance de nettoyer, libre mais guidé en somme. Ensuite, libre à vous d'aller anticiper la suite en vous promenant dans les autres secteurs de la ville pour dénicher les leaders, mais vous comprendrez vite votre douleur. Car, disons-le tout net, si libérer un point de ravitaillement ou se lancer dans une petite rixe de rue pour filer un coup de main à la police normale tient du divertissement gentillet, l'attaque des planques prend des allures d'hallucination dans lesquelles vous êtes seul contre une quantité phénoménale d'adversaires. Un peu trop serait-on tenté de dire. Si Crackdown donne dans la démesure en vous dotant de super-pouvoirs aussi spectaculaires qu'amusants, il compense en vous opposant à des ennemis ultra hargneux. Lors de certains assauts, on en arrive à avoir du mal à bien comprendre ce qui nous arrive, en dehors de "aïe, aïe, mais où qu'y sont, mais où qu'y sont ?". Un côté too much dont on redoute qu'il ne finisse par devenir un brin gonflant. Si on ne prend pas un tant soit peu de précautions, en se laissant aveugler par l'aspect très bourrin du jeu, il n'est pas rare d'avoir à refaire plusieurs fois la même mission. La solution plus intelligente pourrait consister à faire monter ses stats et à revenir après avoir avalé quelques vitamines, histoire de provoquer un beau déluge d'explosions comme le titre sait en animer.
Alors, il a pas une bonne tête le sauveur du monde ?Du coup, Crackdown nous laisse indécis après quelques heures passées avec lui. Jouer les petits cabris sous acide en grimpant sur les rebords pour ensuite sauter au-dessus des rues possède toujours un effet attractif, mais en contrepartie certaines séquences de jeu ont tendance à virer au lourdingue. De plus, en l'état le système de visée est trop souvent à l'ouest, verrouillant parfois l'ennemi le plus lointain ou parfois même un bout de mur. En somme, cette version preview parvient aussi bien à démontrer le potentiel du jeu que son gros besoin en équilibrages divers qu'on espère retrouver dans la version finale en février. D'autant que le jeu offre un mode coopératif qui pourrait s'avérer jouissif.
source http://jeuxvideo.com
le monde netre sans une nouvelle ére et pas que pour le jeu video mais pour tout!!
et oui l'épuisment des resources focile la polution du monde le réchaufment climatique les guerre et les génocides!!! le monde va mal mais heureusment il y a le jeu!
et comme sa des connard ne ferai pas la guerre a des pays en plienne crise mais il défoncré des marsiens sur sa console!
le WoW est là omniprésent dans notre ésprits a nous autres aventurier qui on osé tenté l'aventure!!!
petite axclut sur le coffret collector!!
...
les ptits sant super!...
sa y est j'ai mon burning crusade collector!
oui celui que vous ne trouvé pas en dessou de 80 € sur ebay!
le choix a été difficile!
mais nous avons réussi!
et puis là ... bien faut que j'y retourne...
j'en é marre des mise a jour de WoW j'en peu plus je lé install hier j'é pas encor joué é je suis a la 4éme mise a jour é la 5éme qui charge!!
sa me rend dingo!!

top of the top pour les jeux de simulation de guerre GraW2 arrive bientôt!
je croi que je vais vrément craqué sur WoW car depuis que j'ai internet tout le monde me dit "Allez vien sur mon serveur C trop cool tu véra!"
alor que pensé vous de World of Warcraft? Si ce n'est pas trop dangeureux pour la santé mental de l'être humain?!!
Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 a beau être la meilleure adaptation de la série DBZ que l'on ait vu en jeu vidéo, le soft a quand même l'inconvénient de n'être disponible qu'en exclusivité sur PS2. Un mal bientôt résolu puisque le titre sera, dans quelques mois, également accessible aux joueurs Wii, ce qui permettra à un éventail de personnes encore plus large d'en profiter. Reste à savoir si cet opus conservera toute son efficacité.
Le second épisode de la série des Tenkaichi étant une réussite incontestable, surtout en terme de gameplay, il est tout à fait légitime d'avoir un minimum d'appréhension quant au traitement infligé à la version Wii au niveau de sa prise en main. Reposant essentiellement sur la combinaison wiimote/nunchuk, le système de jeu a dû être largement remanié pour autoriser le même type d'enchaînements complexes et d'actions nerveuses. Dans Tenkaichi 2, tout s'effectue à la nano-seconde près, obligeant le joueur à assimiler parfaitement les manipulations requises pour jongler efficacement entre les différentes attaques et manoeuvres d'esquives mises à sa disposition. Ceux qui ont déjà l'habitude des Tenkaichi se verront donc obligés de réapprendre la manière de réaliser leurs combos, tandis que les autres devront compter quelques heures d'entraînement avant d'accomplir des prouesses dignes de vrais super guerriers.
Au niveau du contenu, l'opus Wii n'a rien à envier à la version PS2.Pour prendre parfaitement ses marques, il va donc falloir non seulement comprendre le déroulement des affrontements à la mode Tenkaichi, mais surtout ne pas se laisser intimider par les particularités du maniement avec la télécommande. Si les enchaînements de coups et autres téléportations sont plutôt intuitifs, le fait de devoir lever la wiimote pour se défendre et d'agiter le nunchuk pour foncer vers l'ennemi s'avère beaucoup plus déroutant. Cette dernière manoeuvre permet d'ailleurs aussi d'effectuer quelques esquives et demande donc une certaine pratique avant d'être maîtrisée. Il en va de même pour l'utilisation des Kikoha et autres techniques spéciales qui se déclenchent lorsque vous bougez la wiimote dans un sens bien précis. Concrètement, vous devez donc déjà mémoriser la direction associée à telle ou telle technique, mais aussi gérer correctement la position du pointeur à l'écran tout en déplaçant votre personnage avec le stick du nunchuk. De quoi s'embrouiller facilement.
Les techniques spéciales sont rarement évidentes à déclencher.Tout se complique encore plus lorsqu'on tente de recourir à des techniques plus spécifiques qui ne se déclenchent pas simplement en imprimant une direction donnée à la wiimote. Dans le cas du Kaioken, par exemple, vous devez passer en mode Blast Input en pressant les gâchettes Z et B, puis, si tant est que certaines conditions soient remplies, agiter deux fois le nunchuk avant d'approcher rapidement la wiimote de l'écran. Dans le cas du Kamehameha, il faut en revanche éloigner le nunchuk et la wiimote de l'écran après être passé en mode Blast Input, puis rapprocher rapidement la télécommande pour lancer l'attaque. Si l'on peut apprécier le côté fun et original de la démarche, on peut aussi lui reprocher de ne pas égaler le système de contrôle traditionnel, beaucoup plus réactif et comportant moins de risques d'erreur. La précision et la vitesse de vos gestes influent en effet beaucoup sur la réussite de vos attaques, et même si le gameplay a le mérite d'être plus physique que dans la version normale, il finit par nuire un peu au plaisir de jeu.
Les transformations sont en revanche très simples à exécuter.Conscients de cet état de fait, les développeurs ont pensé à inclure la possibilité de jouer de façon classique en recourant à une manette GameCube, histoire de contenter tout le monde. Le seul problème est que, sauf erreur de ma part, le jeu ne vous indique pas de quelle manière sont réparties les actions sur le pad, puisque la liste des contrôles n'affiche que ceux de la prise en main wiimote/nunchuk. Quelques précisions là-dessus auraient été appréciables, ne serait-ce que dans la notice, car la plupart des combinaisons sont difficiles à trouver par soi-même et varient en fonction des personnages. D'une manière générale, même si le soft est intrinsèquement génial, il faudra accepter de s'y investir à 200% pour en profiter pleinement sur Wii. Maintenant, ceci n'est qu'une première impression à l'issue d'une petite poignée d'heures de jeu, et nous vous recommandons donc d'attendre le test avant de vous faire une véritable opinion.
Au concours du jeu de mots le plus foireux sur Lost Planet, on pourra prétendre que Capcom est en train de parasiter la 360. Si Gears Of War aura abattu le boulot marketing nécessaire pour contrer la Playstation 3, que nous reste t-il en 2006, sur cette machine, de suffisamment fou, de fondamentalement détraqué, pour que nous en retenions le nom sans souci dans plusieurs années ? Dead Rising, compagnons de l'outrancier et de l'exagération ! Il ressort de Lost Planet, second blockbuster de l'éditeur sur la console de Microsoft, qu'il ne s'agissait que d'un échauffement.
Le titre supervisé par Keiji Inafuna, aussi à la tête de Onimusha et Megaman, n'a jamais cherché à se rendre plus malin qu'il ne l'est. Tout dans le coeur, rien dans la tête. Ses tripes exp(l)osées par plusieurs heures de jeu sur une version débug amputée d'une petite moitié du contenu final, le voilà, encore fumant, à nous faire de l'oeil. Me faut ma dose. N'importe quel niveau, laissez-moi goûter à l'action véritable, à l'excessif, à la fulgurance dans tout ce qu'elle peut posséder de viscéral. Pourquoi cet engouement ? Qu'est-ce qui peut justifier qu'un jeu d'action vous fasse tout oublier, vous permette d'entrer dans les mêmes états hypnotiques qu'un RPG ?
Petit moment de répit avant de se replonger dans la fournaise. On recharge, et on admire le coucher de soleil.Ce n'est pas l'intrigue, aucun doute là-dessus. Capcom s'en débarrasse comme d'un poids inutile dans des saynètes ascétiques, pauvrement mises en scène. Seuls les cartons de l'introduction et le petit niveau préliminaire, tous deux raccordés dans un crescendo puissant, bénéficient d'une certaine tension, suffisamment en tout cas pour vous mettre le coup de pied là où il faut, et comme il faut. Dans un futur impossible, une planète dominée par la morsure du froid polaire est la convoitise de colons terriens. Mais tout trésor a un prix et ça sera celui du sang, pour changer. Bah oui, fallait pas. Avant toutes perspectives coloniales, il aurait d'abord fallu considérer ce globe comme le nid douillet des Akrids, les locaux arachnéens et insectes d'un fort beau gabarit. Si ces bestioles s'accommodent des conditions extrêmes qui caractérisent la planète, c'est qu'elles sont remplies d'énergie thermique. Il semblerait bien qu'à côté, le nucléaire soit de la petite soupe. Alors, devant la menace et la destruction massive des installations, la majorité des colons ne demandent pas leur reste et rentrent la tête basse. Les autres, soldats de la Nevec, force terrienne principale, pirates et autres industrieux de tous poils, persistent et signent. Pourquoi ne pas considérer l'Akrid moyen comme une providence énergétique au même titre que les entrailles de la planète ? Votre avatar, Wayne est de la Nevec pendant le bref instant du préambule. Il sera rapidement séparé de son corps militaire par l'arrivée d'un Green Eye, colosse Akrid de deux bonnes dizaines de mètres d'envergure. Tout le bataillon du jeune homme sera exterminé, son papa y compris. Hébergé par trois moustiques indépendants qui cherchent à vaincre les Akrids par des biais un poil plus subtils, notre avatar commence sa longue rumination faite de vengeance envers le meurtrier du paternel, de trahisons environnantes (totalement prévisibles) et de montée en puissance vers la source nourricière Akrid (on n'attend que ça !).
Suspendu à son grappin, le vilain humain vide les gentils insectes de leur trou.Bref, si le studio japonais faisait largement du plat à Zombie de Romero dans Dead Rising, les filiations sont ici plurielles. Pas mal de noms surgissent. En vrac, on peut citer, pour lui rendre honneur, Planète Hurlante et son Sirus 6B, Dune et son épice ou Starship Troopers et ses insectes. Mais Lost Planet contient surtout en lui tous les shoots à la 3ème personne pour mieux les surclasser. Tant de qualités viennent étayer cette affirmation : prise en main quasiment sans faille, des mécanismes qui forcent le spectacle, la nature même de cette planète et des Akrids, l'arsenal mis à disposition, la partie technique, certaines idées de level design etc... Il sera question dans cette preview des trois premiers points, le reste sera détaillé dans le test ou en vidéo.
Certains environnements sont techniquement fameux. Ce n'est pas Gears Of War mais on est conquis.Lost Planet dispose d'une prise en main excellente. Point de lock mais un viseur qui peut balayer librement l'ensemble du champ de vision. Tant que le curseur n'a pas abordé les limites de l'écran, l'orientation de la caméra reste inchangée. La vitesse de rotation est alors assez faible et il convient généralement de se rabattre sur les deux boutons LB et RB pour réaliser une volte express de 90°. De cette manière, il devient possible de couvrir efficacement les quatre axes. De la caméra, on retiendra finalement qu'elle s'avère en toutes circonstances bien positionnée et ne cherche jamais l'effet de mise en scène injouable. Le grappin est l'autre enfant terrible de la prise en main. Avec son aide, vous pouvez atteindre corniches et toits en un souffle. Il suffit de viser l'endroit qui permettra à Wayne de produire l'impulsion nécessaire à l'accession sur la plate-forme convoitée. Dans le sens inverse, chaque fois que vous dégringolez, volontairement ou non, dans un abysse ou à pic de précipice, le bonhomme, dans un mouvement de préservation logique, retient sa chute en rappel. Suspendu à son fil d'acier, le joueur peut remonter ou se laisser descendre, le tout en continuant à cartonner les ennemis autour de lui. Dernière astuce du grappin : le retourner directement contre les Akrids. Alors amouraché à la bestiole vous voilà en train de lui détruire les entrailles comme une espèce de lutin mortel qui bondit d'ennemi en ennemi. Grandiose.
Le fameux ver des neiges. Entouré d'Akrid volants, il semble paré d'oripeaux sinistres et crépusculaires.Si Lost Planet prétend être le digne successeur de Dead Rising dans la peau du grand jeu malade, c'est encore grâce à une question de temps et de rythme. Un timer plane au-dessus de votre tête en permanence. Il indique votre réserve en énergie thermique, celle-la même qui vous maintient à température suffisante pour survivre. Dés que ce "fuel" est totalement consommé, et ça va vite, votre barre de vie descend rapidement. A contrario, tant que vous avez de quoi vous réchauffer, votre santé remonte, consommant un peu de cette énergie si précieuse. Celle-ci s'extrait de trois manières différentes : après avoir tué un Akrid, détruit certains éléments de l'environnement (plantes, roches énergétiques, réservoirs délaissés par d'anciens colons) ou activé des transmetteurs Nevec, sortes de points relais qui permettent de quasiment doubler votre volume d'énergie. Cette étape vous laisse vulnérable pendant une bonne dizaine de secondes, la zone l'entourant doit donc être sécurisée. Bref, de cette pression, Capcom crée encore le trouble sur la manière d'aborder votre progression. Clairement, il y a un rapport entre récupération de l'énergie et temps perdu à le faire. Certains ennemis ou éléments sont intéressants à "pomper", d'autres beaucoup moins vu le peu de volume qu'ils possèdent.
Le démarrage du jeu est affolant de nervosité. En 10 minutes, on a tout compris et on est prêt à en découdre.Mais la plus grande force de Lost Planet, ce qui le rend irrésistible pour toute personne qui a grandi avec Metal Hurlant, Aliens ou Starship Trooper, bref tous les fondus de séries B de science-fiction tendance torturée et barbare, c'est la bestialité traumatisante des Akrids et de la planète dans son ensemble. Les approches offensives de ces insectes ne sont pas bien compliquées : tout droit, la tête la première. Mais cela est effectué avec une telle violence, une si grande sauvagerie que les sensations pendant les combats sont bel et bien inédites à ce jour. Certains déboulent façon boule de neige déchaînée, au mépris de toute considération pour les baril d'essence , pour le moindre bout de décor en fait. D'autres battent rageusement la terre entre leur couperets qui ratissent tout ce qui se trouve autour d'eux. Les derniers surgissent du sol Dieu sait où et emplissent l'air de germes acérés dans un claquement au son insuportable. Ca grouille, ça crie, ça gicle, la surabondance est souvent de mise. Pour tuer ces horreurs, il faut d'abord repérer où se trouve leur poche d'énergie puis la percer de toutes parts. Evidemment, cette réserve se trouve généralement à l'arrière de la créature, et il faut donc trouver le moyen soit de contourner l'animal, soit d'arroser la poche directement de face, en faisant preuve de précision.
Sans suprise, c'est bien l'humain qui semble se révéler comme le vrai monstre du jeu.A côté de ces créatures évoluent aussi le petit et l'infiniment grand. Des nuées d'Akrids volants et de sauterelles de moindre taille viendront ainsi occuper l'espace le temps d'une plongée dans des arcanes souterrains ou au sein d'une tranchée naturelle. Le catalogue, enfin, est très sensiblement porté sur la grosse bébête. Presque chaque niveau, 14 au total, se conclut sur un boss, prolongement anatomiquement exagéré d'un Akrid existant. Impressionnant, mais loin d'égaler les vraies stars du jeu, des colosses Akrids qui se pointent ici et là en plein stage. Le Green Eye en est un, ainsi que l'immense ver des neiges déjà aperçu pendant les présentations du jeu il y a quelque temps. Parlons un peu de lui pour vous laisser la surprise des autres titans. Accompagné par un essaim de petits Akrids volants, voguant au coeur d'une banquise totalement morte, et traçant des sillons neigeux de plusieurs dizaines de mètres, ce gigantesque fiston de Franck Herbert, version mister freeze, laisse une impression totalement surprenante sur le joueur. Grâce à la présence d'un flot musical presque désespéré et fluet, la séquence qui nous impose d'échapper à sa morsure se pare de sentiments qui évoquent sans mal Shadow Of The Colossus. Voilà peut-être le dernier jeu auquel on aurait pu penser à propos de Lost Planet, et l'étonnement en est d'autant plus grand.
Huh, huh, huh, et là, à un moment, l'insecte géant il fonce dans le couloir et il se prend un mecha dans la tronche !Alors, oui, il reste à effectuer une analyse plus objective sur cette bombe hivernale. Le jeu est véritablement hardcore, peut-être trop, Capcom ne change pas ses vieilles habitudes. Le level design fait preuve de pas mal de facilités, et se complaît dans une linéarité un peu regrettable. Sur le plan technique, cette version bêta accusait de très graves ralentissements à pas mal de reprises, ainsi que des bugs à foison. Si visuellement cela a des airs de rendu final, quelques effets comme le motion blur ou les SFX d'explosions bavent pas mal et nous laissent penser qu'il y a encore quelques retouches à faire. L'action vire très souvent au grand n'importe quoi. Mais pourtant, même au sein de ce chaos parfois illisible, subsiste cette terrible impression d'être propulsé chez les Cameron, les Mac Tiernan ou les Tsui Hark au meilleur de leur forme. Après pas mal de promesses manquées sur le renouveau du shoot à la 3ème personne et un premier fait d'arme de la 360 avec Gears Of War, Lost Planet a tout pour crever définitivement l'abcès. Relaunch !